De l’étude de la parenté dans les dernières décennies du XXe siècle
DOI :
https://doi.org/10.21301/eap.v3i2.7Mots-clés :
anthropologie, études de la parenté, réflectivité, , perspectives nouvellesRésumé
Champ d’étude classique dans le cadre de l’anthropologie, les études de la parenté n’ont pas été laissées de côté dans le processus qui caractérise la théorie anthropologique contemporaine: réflexion critique, déconstruction des catégories théoriques et analytiques, déconstruction des valeurs de la discipline. De même que dans la théorie et la pratique de l’anthropologie générale, les moteurs de cette transformation dans les études de la parenté doivent être compris comme le résultat des débats théoriques et des controverses soulevés au sein de la discipline, sans négliger par ailleurs l’impact significatif des courants externes, c’est-à-dire des facteurs extérieurs à l’anthropologie. Dans cette étude, il s’agit de souligner le caractère contradictoire des études de la parenté à l’époque contemporaine, de fournir une réponse à la question de savoir ce qu’on entendait par l’expression "crise de la parenté", et d’établir si la notion de "la crise" représente une caractéristique commune aux recherches anthropologiques menées pendant cette période. Le présent article accorde une attention tout particulière à l’analyse des critiques dirigées contre le formalisme des théories de parenté classiques et aux perspectives théoriques qui avaient pour l’objectif de démontrer que les relations de parenté "n’existent pas".
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